Communiqué de presse. Après avoir déclenché une crise financière et économique majeure, les milieux financiers spéculent aujourd’hui -à travers la monnaie- sur les Etats qui se sont affaiblis en se portant à leur secours. Cette situation est totalement inacceptable et témoigne de la faiblesse, voire de l’inexistence, des nouvelles régulations qui avaient été promises aux contribuables, au coeur de la crise. La « supervision renforcée » promise n’est toujours pas en vigueur. Il est urgent que les pouvoirs publics se donnent les moyens d’enrayer cette mécanique infernale dont les contribuables des pays concernés seront, in fine, les victimes. Le rodomontades verbales ne suffisent pas. Il est temps de passer aux actes.
Posez vous la question suivante : La création monétaire doit-elle un bien public ou un bien privé ?
Ensuite : Quelle est la valeur d’une monnaie ? Jusqu’au début des années 70, la valeur d’une monnaie était basée sur le stock d’or d’un état, depuis la monnaie est dématérialisé. Elle a donc la valeur que l’on veut bien lui donner...
Est il nécessaire d’avoir plusieurs monnaies à l’heure de la mondialisation ?
Avec une seule monnaie mondiale, fini la spéculation, la dévaluation, la notion de dette...Il suffirait de gérer l’argent en circulation nécessaire au bien être de tous et non pas à l’assouvissement de ces carnassiers......
Banksters et Droite ultra-conservatrice mènent la lutte de classe en Europe pour développer le chômage, la précarité ainsi que casser les services publics et la protection sociale. Les 95% de citoyens et familles qui vivent de leur travail commencent pour beaucoup à en prendre conscience. Avec des différences entre pays. Ainsi l’Allemagne traditionnellement considère davantage les PME et Très Petites Entreprises. Le ministre RPR-UMP M. Bertrand Jeudi soir 11-02 sur France 2 dit qu’il va aider cette grande moitié de l’économie par le biais d’une tout petit établissement public que personne ne connait (Rikiki ?). La représentante des PME en est restée sans voix. Est-ce un remake d’une sorte de microcrédit qui signifierait pour beaucoup le goutte à goutte en attendant la pendaison et le dépôt de bilan ?
En revanche les méga-banques, dénationalisées par la bureaucratie RPR-UMP à son profit en 1986, auront toujours le droit de spéculer : il n’y a pas de séparation envisagée entre les vraies banques qui prêtent aux particuliers et aux entreprises et la Haute Finance spéculative à l’origine de la plus grave crise depuis huit décennies, sauf si le G20 le décide, c’est à dire à la Saint Glinglin. Malgré les grandes envolées verbales et numéros d’acteurs la prochaine crise est donc déjà programmée.
Du côté allemand la Deutsche Bank, une de leurs plus grosses banques a joué un rôle important au côté de la finance yankee dans la spéculation contre la dette grecque. Celle-ci est devenue du jour au lendemain un problème car un gouvernement social démocrate était arrivé au pouvoir, d’où la « stratégie du choc » aboyée par les media aux ordres et analysée par Naomi Klein . Les banksters ultra-conservateurs ont réussi à placer leurs pions en Europe : Angela Merkel, Sarkozy, Berlusconi, Barroso et maintenant le Flamand Van Rompuy (sans fonds ?)qui interdit aux interprètes l’accès de la salle de conférence. Veut-il favoriser encore davantage la domination des lobbys anglo-américains et des dinosaures du tout anglais et du tout marché ?
Quels actes ?
MIQUEOU DE NISSA
Le PS est-il capable de changer de paradigme ?
Pourquoi la monnaie devrait elle être créée par des intérêts privés moyennant une rémunération du risque ?
Lorsqu’on a de l’argent et pas de besoin immédiat, la moindre des choses est de le prêter sans en attendre d’avantage.
Pourquoi la monnaie ne serait elle pas créée par un apport de chaque citoyen européen avec une assurance collective du risque.
Par exemple, proposons de créer un pôle public européen, financé par un impôt européen, pour prêter de l’argent, à 0%, aux européens et mettons ce système en concurrence avec les banques privées.