Accueil du site > Dossiers > Gagner à Gauche
Parti Socialiste

LE 8 février PAR Damien Loup - 1 COMMENTAIRES

Gagner à Gauche

Gagner à Gauche Depuis près de trente ans, s’est développée et amplifiée, jusque dans nos rangs, une petite et lancinante comptine médiatique, selon laquelle l’incapacité de la gauche de gouvernement française à se maintenir durablement au pouvoir serait imputable à son refus, presque pathologique, de se plier à une modernité en forme de normalisation néolibérale (1). Pourtant, dès lors que l’on se livre à une analyse rigoureuse des différentes élections perdues par la gauche dans la période récente, nous constatons que, pour l’essentiel, ses défaites n’ont pas pour origine le détournement de ses électeurs traditionnels vers d’autres formations politiques supposément modernes (2), mais bien l’abstention massive de cet électorat « naturel » (classes populaires et classes moyennes déclinantes). Et lorsque la Droite parvient, comme en 1995 ou en 2007, à attirer à elle ceux-là même qui sont les premières victimes de sa politique (3), c’est d’abord en raison de la profonde confusion idéologique qui affecte les partis de gauche – et au premier rang desquels le parti socialiste. Aussi pouvons nous affirmer que la longue errance électorale observée, depuis 1993, par le Parti socialiste – et, à travers lui, l’ensemble de la Gauche - aux scrutins nationaux, s’enracine bien davantage, en France comme en Europe, dans son incapacité structurelle à incarner, auprès du citoyen, une alternative crédible et effective au néolibéralisme. La reconstruction du Parti socialiste et, plus largement, de la gauche française et européenne, ne pourra dès lors se faire sans un travail approfondi de refondation intellectuelle, ni sans une participation active à la bataille des idées. Si le positionnement idéologique (4) du parti socialiste souffre encore d’ambiguïtés fondamentales - source, chez le citoyen, de confusion et de scepticisme quant à notre aptitude à construire l’alternative - il s’avère qu’en toute hypothèse, nos analyses et nos propositions demeurent très faiblement et très superficiellement relayées auprès du grand public. Dès lors, convaincus que la bataille politique est d’abord une bataille symbolique(5), il nous faudra non seulement clarifier et approfondir notre projet politique, mais également travailler à sa plus large diffusion dans l’espace public.

1) Clarifier et approfondir le Projet : pour une identité politique assumée

Nous ne pourrons recréer l’alternative qu’en mettant simultanément et corrélativement en lumière la singularité de la Gauche et celle de la Droite.

1.Singulariser la Gauche.

Il règne au sein de l’ensemble de la gauche, en particulier du parti socialiste, une profonde confusion idéologique, tant dans l’appréhension des enjeux politiques contemporains que dans la formulation de propositions alternatives. Relevons, en particulier, la persistance, en matière économique, de représentations (6) et de terminologies (7) entretenant la confusion avec le discours de droite, ainsi qu’une référence constante aux supposées aspiration des français, quant il nous faut cesser d’observer une réactivité totale aux injonctions d’une chimérique opinion, pour rassembler autour d’un projet solide soutenu avec conviction. À cet égard, la construction européenne constitue un puissant révélateur, puisque le Parti socialiste paye aujourd’hui l’ambiguïté de son positionnement par rapport aux éléments sans conteste néolibéraux de l’Union dans sa forme actuelle (libre circulation inconditionnelle des capitaux, des services et des biens), en particulier depuis le tournant ultra-libéral pris avec l’acte unique européen de 1986 (directive sur la « libéralisation » des mouvements de capitaux de 1988, union économique et monétaire d’inspiration monétariste en 1992, directives sur la « libéralisation » du rail, des télécommunications, des transports et de l’énergie, directive Services en 2006,...). Prenant acte que l’ensemble des termes du débat public sont aujourd’hui, par le truchement de leurs formulations médiatiques, profondément viciés, la reconstruction de notre projet devra, en tout premier lieu, réinterroger pour mieux les réaffirmer, les données élémentaires du clivage droite/gauche. Deux domaines méritent à ce titre un effort particulier de clarification, tant ils demeurent le talon d’Achille de la gauche de gouvernement depuis deux décennies.

D’une part, la question économique. Nous devons impérativement (re)questionner, à partir de nos idéaux, le sens qu’il faut donner aux concepts de capitalisme, de Marché, d’économie de Marché, de liberté d’entreprise, en cessant de céder à la vulgate médiatique selon laquelle toute autre option que l’abandon inconditionnel au supposé « libre jeu du marché » nous condamnerait à sombrer dans une économie administrée de type soviétique... Il y a là un champs politique, aujourd’hui largement abandonné aux économistes orthodoxes et aux groupes de pressions, qu’il nous faut absolument reconquérir si nous voulons faire la preuve de notre volontarisme politique.

D’autre part, la question pénale. Là encore, nous ne pouvons manier les concepts de la rhétorique sécuritaire de la Droite sans en questionner préalablement le sens, à commencer par ce qu’il faut entendre par « insécurité ». Nous devrons nous demander dans quelle mesure l’emprise croissante du pouvoir répressif sur le quotidien des citoyens s’articule avec un modèle de développement économique et social façonnant une Société d’insécurité sociale (8). Nous devons aussi déterminer quels doivent être, dans un Etat de droit, le rôle et la place de la Justice pénale.

A ce titre, les liens durables que nous saurons tisser avec la gauche intellectuelle constitueront un outil privilégié pour orienter ce mouvement de rénovation dans le bon sens, en forgeant les analyses et les argumentaires qui permettrons, dans un contexte économique, social et institutionnel favorable à leur réception, de tordre définitivement le cou aux représentations sociales libérales persistantes au sein du Parti socialiste,

Cet effort de reconstruction idéologique nous autorisera, en outre, à énoncer plus sereinement, après avoir affirmé une communauté de valeurs, d’idées et de combats, ce qui fait la singularité du Parti socialiste au sein de la maison commune de la gauche. Loin du clivage véhiculés par les grands médias entre une gauche « utopiste », représentée par le NPA ou le PCF, et une gauche « responsable », qui se caractériserait par une adhésion de principe au capitalisme, nous pourrons réaffirmer que ce qui distingue la gauche de l’extrême gauche, c’est la méthode et la radicalité, non l’idéologie. Ainsi, ce qui doit singulariser le Parti socialiste, c’est d’une part sa vison globale de la Société - par rapport, notamment, aux différents partis écologistes, d’autre part sa prise en compte de la réalité des rapports de force au sein du champs politique, commandant un projet de transformation sociale qui, sans céder sur l’essentiel, s’avère pragmatique et responsable, riche d’une expérience de gouvernement qui, si l’on veut bien en assumer les réussites autant que les erreurs, devrait constituer un atout et non une faiblesse auprès du peuple de gauche.

Mais nous n’aurions accompli que la moitié du chemin si nous nous en tenions à la seule singularisation de la Gauche.

2.Singulariser la Droite

La confusion idéologique qui pénalise aujourd’hui la Gauche provient, certes, de sa propension persistante à abdiquer, avec plus ou moins bonne conscience, devant la propagande néolibérale. Mais elle se nourrit tout autant de son incapacité à nommer sans ambages la réalité du positionnement et des réalisations de nos adversaires. Trop souvent, nous entretenons l’illusion d’une communauté de valeurs et, si nous dénonçons l’injustice ou l’absurdité de leurs politiques, ce n’est jamais, ou si peu, sans leur concéder la sincérité de leurs intentions. Un tel positionnement ne peut que réduire notre opposition à une triste querelle de gestionnaires. Faut-il alors s’étonner de la désertion des urnes observée chez nos concitoyens, lassés de cette bataille des chefs ? A quel degré de remise en cause des conquêtes républicaines devra-t-on en arriver pour qu’enfin, le sens et les enjeux véritables de l’affrontement politique soit clairement énoncé ?

Aussi, ne parviendrons nous à incarner à nouveau l’alternative que si nous sommes capables de mettre en exergue et de combattre la dimension incontestablement anti-républicaine de la Droite aujourd’hui au pouvoir, laquelle entreprend, de façon ouverte depuis 2002 et particulièrement décomplexée depuis 2007, une restauration oligarchique et autoritaire de plus en plus ostensible. Comment considérer que la politique à destination des étrangers, le sort réservé à l’éducation nationale, aux services publics, à l’Etat de droit, soient un instant compatibles avec les fondements de notre République ? Qui peut aujourd’hui affirmer, sans rire, que la liberté, l’égalité et la fraternité figurent encore au rang des finalités des politiques mises en œuvre par le gouvernement ?

A la faveur d’un affaissement du souvenir du contrat social de la libération (9), d’un travail de sape idéologique (10) et d’un contexte économique favorable à son déploiement, toute une partie de la droite française retrouve sa vraie nature, celle d’une force historiquement opposée à la République et dont elle n’adopta formellement le cadre et les institutions que lorsqu’elle comprit qu’elle pouvait ainsi reproduire, plus facilement encore que sous un régime expressément autoritaire, son modèle de domination sociale d’un groupe sur les autres. Cette droite qui se départit, avec un bonheur évident, de son cache-nez républicain (11), comment pouvons nous encore lui faire grâce de la pureté de ses intentions ? Comment pouvons nous considérer que la souffrance et l’injustice produite par sa politique ne soient que l’effet d’une mauvaise gestion, quand elles en constituent sinon la finalité, du moins l’effet nécessaire de son entreprise de (re)construction d’une société tendanciellement inégalitaire et autoritaire ?

Bien au contraire, c’est en reprenant le sens et la direction du combat républicain pour une société pleinement démocratique, que nous parviendrons à reconstruire les bases d’une nouvelle union de la gauche et d’un nouveau front populaire. Cessons de laisser croire que la République soit neutre, qu’elle se satisfasse de n’importe quelle politique sociale, de n’importe quelle politique économique, qu’elle soit indifférente au démantèlement de l’éducation nationale, de la santé publique et de tous ces services publics institués pour évincer « les grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie » (12).

Que la Droite au pouvoir nous explique en quoi les grandes lignes de sa politique sont un instant compatibles avec l’idéal républicain. Que la droite républicaine, ou ce qu’il en reste (13) , se démarque sans ambiguïté de cette vielle Droite réactionnaire qui savoure le pain blanc de sa revanche. En l’engageant à prendre ses responsabilité, nous mesurerons ainsi toute la distance qui séparent ces républicains modérés, minimalistes, des républicains conséquents que doivent être les hommes et femmes de gauche, pour qui liberté, égalité et fraternité ne sont pas seulement les termes d’une devise mais les fondements d’un programme politique cohérent et exigeant, qui, pour paraphraser Jaurès, ne saurait s’arrêter aux portes du monde marchant - a fortiori quand celui-ci manifeste, comme aujourd’hui, une telle prétention à régir le moindre aspect de nos existences.

Ainsi rétablie dans sa réalité politique, notre République, libre, égalitaire, fraternelle et donc sociale, sera l’idéal supérieur, fédérateur de toutes les luttes, grâce auquel nous ferons à nouveau plier l’oligarchie devant l’évidence de nos idéaux. Mais pour cela, nous devons préalablement redéfinir les modes par lesquels nous entendons assurer la diffusion de nos idées et nos analyses auprès du grand public.

2)Diffuser le Projet : pour une identité politique affichée

Même si nous ne pouvons aujourd’hui contester la persistance de certains errements de notre parti et de ces dirigeants, nous ne pouvons qu’être frappés par le décalage existant entre la gauche telle que nous la connaissons de l’intérieur – et notamment les efforts indéniables entrepris, en particulier au sein du parti socialiste, pour reconstruire une gauche unie et décomplexée – et celle qui se donne à voir dans les médias, qui voudraient la réduire à un microcosme d’arrivistes mondains se disputant entre tenants de la « modernité » (PS, Verts) et trublions alter-mondialistes, sympathiques mais irresponsables (le reste).

En conséquence, nous ne pourrons assurer la victoire symbolique d’un projet politique de gauche qu’en repensant radicalement notre rapport aux médias (1) tout en inventant, parallèlement, de nouveaux modes de transmission de nos idées (2).

1.Repenser notre rapport aux médias

Nous ne pouvons aujourd’hui plus, sans une certaine naïveté, si ce n’est une certaine complaisance, ignorer à quel point la structure et le fonctionnement du champs médiatique favorise, mécaniquement, les idées politiques de droite. Sans rentrer ici dans une démonstration approfondie (14), il nous faut rappeler quelques éléments fondamentaux.

D’une part, la généralisation tant au sein de la presse écrite que des médias audio-visuels, d’un processus de production de l’information à flux tendu, altère durablement son contenu en le réduisant le plus souvent à une simple mise en forme de communiqués de presse. Une telle configuration, qui ne peut que favoriser l’expression de ceux qui disposent du pouvoir de communication le plus important, relaie, par structure, le point de vue des groupes et individus dominants.

D’autre part, l’emprise des annonceurs publicitaires et des grands groupes industriels sur le fonctionnement des médias induit chez les journalistes un phénomène d’auto-censure des analyses et informations qu’ils pensent pouvoir leur nuire ou, simplement, leur déplaire (15).

Enfin, nous ne pouvons ignorer à quel point la personnalisation de la vie publique, particulièrement vivace au Parti socialiste, favorise une vision exclusivement politicienne des combats politiques qui ne peut que nuire à la diffusion des idées de gauche (16).

Mais nous devons tout autant mesurer les limites de l’influence des médias de masse, très largement surestimée, et repenser entièrement notre positionnement dans le champ médiatique, selon trois axes. D’abord, en tentant, par tous moyens, de se démarquer des petites querelles des personnes et autres ballets d’égos, auxquels la plupart des commentateurs autorisés résument la vie politique nationale. Ensuite, en cessant d’observer une réactivité totale à l’agenda et aux préoccupations médiatiques – qui demeurent essentiellement, pour les raisons évoquées plus haut, celles des différents pouvoirs en place – et l’obsession des sondages qu’ils véhiculent (17), pour, au contraire, définir et imposer nos propres priorités. Enfin, en portant, au cœur des médias eux même, la critique des médias (18).

Plus encore, nous devons prendre conscience que la médiatisation ne constitue aujourd’hui plus, eu égard aux rapports de forces au sein du champs médiatique, au format et aux modalités des interventions qu’il impose, le vecteur privilégié de diffusion de nos idées auprès des citoyens. Ainsi, si nous voulons assurer une pénétration durable de nos analyses et nos propositions dans l’espace public, nous devons, parallèlement à une posture dans les grands médias suffisamment offensive pour créer l’évènement, inventer des modes alternatifs de dialogue politique.

2.Inventer des modes alternatifs de diffusion des idées

Nous avons vu que les médias de masse favorisent aujourd’hui un discours politique dégradé en une communication politique entièrement conditionnée par des logiques de marketing, fugace, simpliste et par nature insusceptible de promouvoir des idées de gauche, si ce ne sont des idées tout court. Celles-ci nécessitent, au contraire, un mode de transmission faisant appel à la raison plutôt qu’à l’impression et nous assure, en conséquence, une adhésion durable du citoyen.

C’est ainsi le contact direct que nous devons privilégier. Or, au delà de l’outil internet, dont l’influence s’avère, du fait de sa banalisation et de son intégration de plus en plus avancée aux grandes structures médiatiques de plus en plus limitée, nous avons à notre disposition la ressource considérable et totalement mésestimée que constitue le maillage social et territorial des sections. Alors qu’elle ne sont aujourd’hui guère plus que des instances de validation plus ou moins désabusée, des décisions de la direction nationale, elles doivent (re)devenir, avec les fédérations, les premiers acteurs de la rencontre entre le Parti socialiste et le citoyen. Outre la rupture avec l’image médiatique désastreuse de la gauche, de telles rencontres auraient le mérite de redonner un rôle actif et constructif au militant, tout en intégrant le « localisme » qui caractérise l’engagement de nombres de nos camarades dans une perspective plus globale.

Pour ce faire, deux types de manifestation peuvent, notamment, être proposés. Au niveau des sections, l’organisation de réunions publiques thématiques où, à partir des difficultés concrètes que rencontrent les citoyens dans leur vie quotidienne, pourraient être développés et débattues les analyses, les propositions et les réalisations du Parti socialiste. Au niveau des fédérations, l’organisation de colloques à l’objet plus large (politique économique, Justice et libertés publiques, politique environnementale,...) et de formations internes, ouvertes aux militants comme aux sympathisants.

Dans un cas comme dans l’autre, de telles manifestations gagneront évidemment à s’inscrire dans une perspective de rassemblement de la gauche, non seulement de partis, mais encore et surtout, en fonction des thèmes abordées, associative et intellectuelle.

Ainsi dotés d’un Projet cohérent, fondé sur une identité politique retrouvée et une opposition à la Droite claire et assumée, et des outils assurant sa plus complète diffusion, le Parti socialiste et, autour de lui, l’ensemble de la Gauche, pourront ils retrouver les chemins de la victoire électorale et de la transformation démocratique.

POST-SCRIPTUM :

1) Grérory RZEPSKI et Antoine SCHWARTZ, A gauche, l’éternelle tentation centriste, in Le Monde diplomatique, juin 2007, n°639.

2) Pour s’en tenir au scrutin européen du 7 juin 2009, nous savons que cette élection, eu égard au taux record d’abstention, ne constitue ni une victoire de l’UMP – qui, avec moins de 5 millions d’électeurs, n’a fait que rassembler sa base électorale – ni des Verts – qui, eux aussi, ont fait le plein de voix auprès de leurs électeurs potentiels : classes moyennes supérieures des grandes villes, militant paysans.

3) Sur ce paradoxe lire Thomas FRANK, Pourquoi les pauvres votent à Droite ? Agone, Marseille, 2008

4) Au sens pré-marxiste du terme.

5) Au sens sémiologique du terme.

6) Le thème du monde en perpétuel changement auquel nous devrions nous adapter, le supposé déficit des dispositifs de sécurité sociale, une « modernisation » des services publics guidée par le souci de la performance, la référence au modèle social français et son nécessaire dépassement,...concepts ne différant guère des analyses de la fondation St Simon puis de la République des idées et de leur ambition de normalisation idéologique de la gauche.

7) Le capitalisme renvoie toujours à tout système économique différant de l’économie administrée, alors qu’il est avant tout un modèle d’organisation sociale et politique réservant aux possédants l’essentiel du pouvoir et de la richesse ; le « marché » en tant que réalité sui generis n’est toujours pas questionnée.

8) Damien Loup, Droit à la sûreté ou efficacité répressive ?, note électronique de la Forge, janvier 2009.

9) C’est-à-dire du Programme du Conseil National de la Résistant qui fut, en 1944, adopté par une alliance allant des démocrates chrétiens au communistes.

10) Keith DIXON, les évangélistes du marché, Raisons d’agir, Paris, 1997.

11) Denis KESSLER Adieu 1945, raccrochons notre pays au Monde, Challenges, 4 octobre 2007.

12) Programme du conseil national de la Résistance, p 7.

13) Nous pouvons désigner par droite républicaine l’ensemble des forces politiques qui, par conviction ou calcul, conviennent de la nécessité de se doter de structures politiques garantissant une cohésion et une justice sociale élémentaire, sans laquelle l’ordre social relativement inégalitaire qu’ils défendent ne saurait durablement prospérer.

14) D’autres s’en sont déjà chargé, notamment, Henri MALER et Mathias REYMOND pour Acrimed, Médias et mobilisations sociales, la Morgue et le mépris ?, Syllepses, Paris, 2007 et .Alain ACCARDO, Journalistes précaires, Journalistes au quotidien, Agone, Marseille, 2007

15) Bernard POULET, La fin des journaux et l’avenir de l’information, Gallimard, Paris 2009.

16) Mathias REYMOND et Grégory RZEPSKI pour Acrimed, Tous les médias sont-ils de droite ?, Syllepses, Paris, 2008

17) Faut-il rappeler l’abondante littérature scientifique ayant, de longue date, démontré leur parfaite vacuité ? ; cf. Alain GARRIGOU, L’ivresse des sondages, La découverte, Paris, 2007.

18) Henri MALER et Mathias REYMOND Se servir des médias dominants sans leur être asservis ? Acrimed, 23 octobre 2007, http://www.acrimed.org/article2741.html.

1 Message :

  • forum
    Laurant Christine dit :
    11 février à 19:51

    La gauche a molli lors du quinquennat de Jacques Chirac parce que l’on avait voté pour lui contre Le Pen et qu’il ne nous a pas entrainés dans le bourbier irakien. Et aucune leçon n’a été tirée du 21 avril 2002 par le PS ; En 2007, aucun candidat de gauche n’a su démonté le programme droite décomplexée de Sarkozy surtout pas Ségolène Royal. Que faire maintenant ?



    Voir en ligne : Que faire ?

Poster un commentaire